Page d’accueil > Actualités > En pédopsychiatrie l’association ACREP reçoit un don de 2500€ du CSE de Lactalis

En pédopsychiatrie l’association ACREP reçoit un don de 2500€ du CSE de Lactalis

Le mardi 30 juin, une rencontre s'est tenue pour remettre un don de 2500€ à l'ACREP afin de financer de nouvelles activités en pédopsychiatrie.

Le mardi 30 juin, des membres du comité social et économique de Lactalis et des professionnels du service de pédopsychiatrie se sont rencontrés.

 

L’objet de cette rencontre : un don de 2 500 euros en faveur de l’Association Culture et Recherche en Pédopsychiatrie (ACREP). Cette somme permettra de financer une activité d’équithérapie destinée aux enfants et aux jeunes accompagnés par l’équipe de pédopsychiatrie.

 

Une contribution qui renforce les actions de du service de pédopsychiatrie

L’ACREP, l’Association Culture et Recherche en Pédopsychiatrie, promeut des actions utilisant diverses médiations culturelles que ce soit (l’art, le sport, la radio, le théâtre, l’équithérapie, etc.) en faveur des enfants et des adolescents suivis dans les différents services de Pédopsychiatrie.

Créée en septembre 2010, l’ACREP propose et soutient des dispositifs innovants permettant aux jeunes à travers des rencontres avec des artistes ou professionnels de différents milieux, de trouver un lieu d’expression ou de traduction de leur souffrance psychique, de restaurer un lien social avec l’autre, de renouer un sens à la vie.

Ces actions visent à promouvoir et soutenir les solutions originales que chaque jeune peut imaginer pour trouver un compromis face à ce qui le fait souffrir. L’association enfin, soutient et promeut la recherche clinique en Pédopsychiatrie.

L’idée est née des difficultés ressenties par les professionnels à aider des enfants avec lesquels il est difficile d’établir un lien, qui peuvent se vivre « à côté », « différents » et pour lesquels un simple entretien peut devenir angoissant. Les différents ateliers proposés tentent d’inventer une autre modalité d’accueil et d’expression qui ne suscite pas d’emblée que leur parole. Les jeunes qui participent à ces différentes médiations sont en effet en grande détresse, en retrait, voire coupés de l’échange avec l’autre. Grâce aux médiations, ils peuvent tenter de retrouver une place, une valeur dans le groupe et dans leur environnement familial et scolaire.